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Respecter le code éthique

Le code éthique des consultants en communication animale a été formulé en 1990 par Pénélope Smith, grande pionnière américaine de la communication avec les animaux.

Je m’inscris totalement dans la déontologie de cette charte, dont voici quelques extraits :

Notre motivation est d'abord la compassion pour tous les êtres et le désir d'aider les êtres de toutes les espèces à mieux se comprendre…

  • Nous honorons ceux qui viennent vers nous en demandant de l'aide et nous ne jugeons ou ne condamnons personne pour les erreurs et les incompréhensions du passé.
  • Nous savons que pour conserver la pureté et l'harmonie de notre travail, nous nous devons de grandir intérieurement et de bien nous connaître. Nous réalisons que la communication psychique avec les animaux est un outil qui peut être affecté par nos désirs inconscients, nos émotions excessives, nos jugements et notre manque d'amour envers nous-mêmes et autrui. En sachant ceci, nous marchons sur ce chemin avec humilité et bienveillance. Nous sommes prêts à apprendre de nos erreurs et à transformer nos croyances susceptibles d'influencer l'exactitude des communications que nous recevons.
  • Nous cherchons à mettre en évidence le meilleur en chacun afin de trouver des solutions positives aux problèmes qui nous sont soumis. Nous n’offrons notre aide qu'aux personnes qui la demandent afin que les gens soient réceptifs. Nous respectons les sentiments et les croyances des autres.
  • Nous respectons la vie privée des gens et de leur compagnon animal. Nous travaillons dans la confidentialité.
  • Nous faisons de notre mieux pour aider les gens à décider comment ils peuvent, de façon adéquate, venir en aide à leur compagnon animal. Nous ne cultivons pas la dépendance envers nous et préférons stimuler la curiosité et encourager l'autonomie.
  • Nous reconnaissons nos limites et nous savons quand il faut recommander l'aide d'un professionnel de la santé animale. Ce n'est pas notre travail  de traiter des maladies Nous pouvons simplement exprimer les émotions de l'animal, dire comment il se sent, les symptômes qu'il présente ou l'endroit où il ressent de la douleur, tels que communiqués par l'animal. 
  • Le but de toutes les consultations, les conférences et les ateliers est de créer un espace pour qu'il y ait plus de compassion, une meilleure compréhension et un meilleur équilibre entre tous les êtres. Nous suivons notre cœur en honorant l'esprit qui habite chaque être et qui nous unit tous.

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Moment de solitude !

En « parlant » avec une jument de dressage de haut niveau, j’ai identifié des petites crampes d’un côté de l’encolure, qui se manifestaient par intermittence et sur certains mouvements seulement. Mais comme la demoiselle est un peu susceptible… !

Je lui ai demandé s’il était possible de faire quelque chose pour elle. S’en est suivie une foule de ressentis, que je n’ai pas su interpréter.

Je lui ai donc suggéré de m’expliquer autrement. J’ai alors vu défiler plusieurs images, qui représentaient une main. A chaque mouvement de cette main étaient associés des ressentis physiques dans mon cou. Bien en peine de comprendre quoi que ce soit à ce qui ressemblait fort à une leçon, j’ai attrapé mon cahier et tout noté scrupuleusement.

Ensuite… grand moment de solitude ! J’avais la certitude absolue d’avoir interprété avec justesse le message de la jument, même si je ne le comprenais pas. Mais… heu…, comment expliquer à un cavalier qui sort en épreuves internationales que sa jument dit que l’action de l’une de ses mains la gêne ? Et qu’elle montre comment la main doit agir !

Il a  juste dit « Ah ??? », pendant que moi, je pensais « Il me prend pour une folle ! »

Le lendemain, petit texto : « Magique ! »

Venant des animaux, aujourd’hui, plus rien ne m’étonne. RIEN !

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Mots d'animaux...

La communication animale n’est bien sûr pas un dialogue en mots humains. Les animaux transmettent leurs pensées de 5 manières différentes : les images, les sons, les odeurs, les émotions et les ressentis physiques, comme les douleurs.

Mais ces messages sont tellement clairs qu’on ne cherche même pas les mots pour les expliquer, ils viennent tout seuls !

* Le petit chien d’une cavalière : « Rien changer à ma vie ! »

* Un cheval de complet : « J’aime sauter les arbres (cross), mais pas les arbres déguisés (hippique) »

* Un cheval de CSO : « Enlever les ficelles quand je vole »  (Tension des rênes au dessus de l'obstacle)

* Un hamster qui ne veut plus manger : « Suis coupé en deux ». Son copain de cage vient de partir.

* Un cheval de dressage : « Laisser tomber les couteaux » (éperons)

* Un chien qui aboie sans arrêt, à propos de sa propriétaire : « Elle crie, je crie ».

* Un cheval de club  à propos des cavaliers : « Je les mets sur la terre gentiment »

* Un cheval qui vit en box : « Ca fait comment l’herbe dans la bouche ? »

* Un cheval : « Ca tire. Je ne peux pas sortir de la terre » (terrain lourd)

* Un chat, à propos d’un nouveau copain : « Il se prend pour le roi »

* Un cheval : « Couper les pinces » (Mains !)

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La com' en compét !

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Un petit post pour mes amis cavaliers, dans les starting-blocks pour la saison de concours ! Non, je ne viens pas vous dire que je vais vous faire gagner les prochaines épreuves ! Mais juste vous expliquer ce que la communication animale peut vous apporter, à vous et surtout à votre cheval. Parce que sans sa coopération totale, on est d’accord, c’est encore plus sportif… que ça ne l’est déjà !

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Je ne peux pas dire à votre cheval qu’il faut absolument qu’il soit celui qui se déplace le mieux, qui saute le plus haut ou qui galope le plus vite, le week-end prochain ! Tout simplement parce qu’il ne comprendra pas pourquoi. Tout comme l’argent, la notion de compétition est un concept crée par l’homme, totalement inconnu des animaux, quand il ne s’agit pas pour eux de recherche de nourriture, de survie ou des amours…

J’en entends déjà penser « Faux, il y a des chevaux guerriers en concours ! ». Bien sûr ! Par plaisir, par jeu, par fierté, par générosité, par complicité avec leur cavalier, mais jamais, jamais pour faire mieux que les copains !

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Alors, pourquoi communiquer avec un cheval de concours ?

* Pour vérifier qu’il est en pleine possession de ses moyens physiques. Même bien suivis par son cavalier, le véto, l’ostéo ou le dentiste, il peut arriver qu’un point de douleur le gêne juste quand il est monté, sur un mouvement particulier ou une figure précise.

* Parce qu’un cheval peut avoir des blocages, dus à des situations qu’il a vécues comme angoissantes, sans que son cavalier en ait été conscient.

* Parce qu’il ressent la pression ou le stress du cavalier et qu’il les vit mal en entrant en piste.

* Parce que dans le travail, quel que soit son niveau et celui de son cavalier, de la club 3 aux épreuves internationales, il ressent des émotions, des besoins, des difficultés qu’il est capable d’expliquer.

* Parce que, quand ils font partie de son tempérament, on peut développer ces précieux traits de caractère que sont l’envie, la fierté ou encore la générosité, pour peu que le cavalier soit prêt à jouer le jeu…

* Parce qu'il n’y a aucun défi qu’un cheval bien dans son corps et dans sa tête ne soit capable de relever. Chacun en fonction de ses propres moyens physiques, bien sûr. Tous, ils ne demandent qu’une seule chose : qu’on les écoute.

Les chevaux, par nature, sont des monstres sacrés de générosité et j’en ai des preuves tous les jours en dialoguant avec eux. Leur force n’a d’égale que leur sensibilité. Ils ont juste besoin de comprendre. Ils ont juste besoin de confiance... réciproque.

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Petite faiblesse de ma part... Les chevaux qui illustrent cette page font partie de ceux qui ont partagé ma vie (RIP, mon papy Bonifas, ça fait tout juste un an que tu es parti...) ou qui la partagent encore. La bien médiocre cavalière que je suis a eu la chance insolente de rencontrer ou faire naître des loulous super. Les sucres et les carottes, c’est moi, le travail et les concours, des cavaliers pros. Chacun son métier ! De tout mon coeur, merci à eux !

 

 

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Le Français... une langue animale !

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“Myope comme une taupe”, “Rusé comme un renard”, “Serrés comme des sardines”…, les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve : que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là... pas un chat ! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.

Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon vous l'a certifié : cette poule a du chien, une vraie panthère ! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien !

Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi ! Et vous, vous êtes fait comme un rat.

Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de verser des larmes de crocodile. Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.

C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.

Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons : vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.

De l’académicien Jean d’Ormesson

 

 

 

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On ne joue pas avec les sentiments !

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On ne joue pas plus avec les sentiments d’un animal qu’avec ceux d’un humain, sans retour de bâton. En confiant son mal-être, ou pire, ses souffrances physiques, un animal, dès lors qu’il capte que l’humain a compris, attend que les choses changent. Si ça n’est pas le cas, le remède peut être pire que le mal. La trahison est aussi ressentie par les animaux. 

A l'heure où dialoguer avec les animaux fait encore partie des choses quasi-inconcevables dans notre éducation et nos repères de société, je comprends que beaucoup de propriétaires tentent une consultation " juste pour voir ". C'est… humain ! Mais il est important d'aborder la communication animale de manière positive et non juste avec de la curiosité malsaine. D'ailleurs, vos compagnons auront vite fait de vous apporter des preuves ! Il faut pourtant que vous gardiez à l'esprit que ce n'est pas un acte anodin et que les animaux sauront vous le faire remarquer, parfois avec violence, si, ensuite, vous faîtes le choix de ne pas les écouter.

* Comme ce chien, battu par son maître à chaque séance de dressage (le chien l’a exprimé de suite, le maître a mis une heure pour le reconnaître), devenu grognon avec ses congénères,  qui s'est retourné contre son propriétaire pour qui  "le dressage, c'est à la dure, un point, c'est tout ".

* Comme cette jument devenue moins coopérative au travail, qui disait souffrir atrocement au niveau de la nuque et qui, non soignée après la communication parce que sa propriétaire ne pouvait concevoir qu'elle avait pu indiquer son point de douleur, a littéralement jeté sa cavalière dans le pare-botte avec une violence inouïe.

Des exemples de ce genre, je n’en rencontre pas tous les jours, mais quelques uns quand même... D’ailleurs quand je peux les anticiper, je refuse les demandes de communication.
Je reçois plus souvent des messages, souvent étonnés d’ailleurs, qui me disent que l’animal n’est « plus le même »... dans le bon sens !

Que du bonheur !

 

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Changer leurs comportements ?

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Il est une question qui revient très souvent dans vos messages. Peut on changer le comportement d’un animal en dialoguant avec lui ? 

Avant de vous répondre, petit temps de réflexion :

* On vous enferme, seul, dans un endroit sans commodités, pendant de très longues heures, et cela, tous les jours... Pouvez-vous garantir que vous ne péterez jamais les plombs ?

* Vous ressentez des douleurs abominables dans les cervicales quand vous tournez la tête. Serez-vous assez maso pour le faire des dizaines de fois d’affilée ?

* Vous avez vécu une situation stressante, terrifiante ou traumatisante. Etes-vous sûr que vous pourrez l’affronter de nouveau sans aucune angoisse ?

Vous avez trouvé les réponses, je suppose ! Nous modifions notre comportement pour plus de confort, plus de bien-être, moins de stress, mais aussi pour une vie sociale plus épanouie... Et bien les animaux sont exactement comme nous !  

Mais, tout comme on ne peut pas exiger d’un humain qu’il change complétement (« Chassez le naturel, il revient au galop », n’est-ce-pas ... ?), on ne peux pas forcer un animal à changer totalement son comportement, s’il est le fait de son seul caractère.  Mais on peut y parvenir quand ses réactions sont directement provoquées par l’homme, par ses ses conditions de vie ou de travail.

Certes, il reste la part d’ombre, le libre arbitre de l’animal... Ils fonctionnent, comme nous, avec leur identité propre. Quand ils n’ont pas envie de faire plaisir, quand une tête ne leur revient pas, quand ils en ont trop supporté, quand ils sont devenus un peu capricieux... c’est tout de suite moins facile !

En clair, si vous me demandez de dire à votre chien d’arrêter de faire des bêtises dans votre appartement, alors qu’il y est enfermé 10 heures par jour au prétexte que vous n’avez pas le temps de le sortir, la réponse est un double non. Non, parce que je refuserai de lui demander et non parce que même si quelqu’un d’autre le faisait, il ne lui serait pas possible de changer quoique ce soit si son tempérament est d’être vif, joueur ou... prostatique !

Si vous pensez que la communication animale peut faire accepter à un cheval un travail pour lequel il n’est pas destiné, si vous partez du principe que seule la contrainte peut amener un animal à respecter vos ordres, si vous voulez faire changer votre animal en fonction de ce que vous, vous avez envie... Passez votre chemin !

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Par contre, si vous acceptez d’essayer de comprendre les réactions de votre animal, autrement dit de chercher l’origine du problème, il est alors possible de lui expliquer pourquoi ce serait mieux qu’il change et ce qui peut lui arriver de bien s’il accepte de le faire.

Par exemple, votre animal est ou devient nonchalant, agressif, rétif, violent... là, oui, il est vraiment possible de changer son comportement ! La cruauté, la dépression et la méchanceté gratuites ne font pas partie du monde animal. Les comportements qui s’y rattachent ont des raisons bien précises, souvent d’ailleurs... liées à l’homme !

En dialoguant avec les animaux, si on parvient à comprendre les raisons de leurs réactions, vous n’avez pas idée des changements que l’on peut obtenir. Encore faut-il que les propriétaires acceptent d’entendre ces raisons, parfois difficiles à admettre ou simplement à concevoir. C’est un vrai travail de collaboration gardien/animal. 

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C’est ça, la communication animale ! Créer ou rétablir un lien entre « gardiens » et animaux. Et ça peut aller très loin, croyez-moi ! Les animaux acceptent même des deals avec nous !

Je vous raconterai un autre jour...

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C'est ça !

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Quand j’ai vu cette illustration, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire. Parce que… c’est exactement ça ! Les chevaux ont cette incroyable faculté de ressentir les émotions - et donc les problèmes - des humains. Ils cernent leurs cavaliers ou leurs gardiens mieux que n’importe lequel de leurs amis les plus proches !

Tout à la fois miroir et éponge, le cheval renvoie souvent, dans son comportement, l’image de son cavalier et parvient à partager avec lui, et quelquefois malgré lui, ses ressentis les plus secrets, qui peuvent aller jusqu’à la douleur physique.

Mes communications sont jalonnées d’histoires incroyables :

* La cavalière à qui je disais que sa jument avait des violentes douleurs d’estomac et qui m’a répondu : « Vous vous trompez, c'est moi, j'ai un ulcère ». Oui, mais sa jument aussi et ça a été vérifié !

* Ce cavalier qui se demandait pourquoi son cheval semblait avoir une vraie baisse de forme. Le cheval n’envoyait aucun ressenti de douleur, ni de mal être, simplement des envies de dormir ! Le monsieur a alors raconté ses insomnies récurrentes depuis 1 mois pour des soucis professionnels.

* Cette jeune cavalière un peu (trop) sûre d’elle qui reprochait à son cheval son manque de coopération. Et le cheval de faire comprendre qu’il voulait bien « faire le beau » avec elle, à condition qu’elle lui demande les choses « pas n’importe comment ». Ouïe, l’égo en prend un coup !

* Cette ado, très proche de son poney, qui ne comprenait pas pourquoi depuis quelques temps, il était moins enjoué. « Une boule là » a-t-il dit, envoyant l’image de son poitrail. La première frayeur passée, j’ai compris qu’il parlait d’une boule de tristesse. « Comme moi ? » m’a demandé la jeune fille. Ses parents étaient en plein divorce.

* Cette cavalière, visiblement très « énergique » dans ses rapports avec les autres, qui mettait sur le compte d’un problème physique le fait que sa jument se pointe depuis quelques semaines. « Pleine de colère, alors moi aussi » a répondu la jument, qui n’envoyait aucun ressenti de douleur.  « J’ai des rapports conflictuels avec les autres, c’est pour ça que j’ai acheté un cheval, ça me calme ». Ben oui, ben non… !

Dans un prochain post, je vous raconterai quelques histoires surprenantes qui illustrent le sentiment de liberté, dénominateur commun à tous les chevaux. Pas la liberté des grands espaces, non, l’autre, la vraie, celle de l’esprit. Celle qui leur laisse le choix, hors bien sûr de tous problèmes physiques, de se donner, de partager, de faire confiance, d’être généreux… Ou pas !

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Nous ne savons pas tout...

Extraordinaire reportage, pas directement lié au dialogue avec les animaux, mais qui prouve bien que nous ne savons pas tout et que nous vivons dans le monde de tous les possibles.

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